fresque sur oeuvre monumentale

C’est la plus grande fresque que j’ai réalisée, il s’agissait ici de décorer un château d’eau, la contrainte était qu’il fallait que cette fresque puisse être repeinte par une entreprise. Il m’a donc fallu opter pour une technique de peinture en aplat sans aucune matière, ni vibration picturale possible. J’ai voulu utiliser cet édifice situé dans une zone industrielle, comme un repère, un amer, une balise, un phare, qui se détache dans la plaine de l’Artois par sa taille exceptionnelle de plus de 50 m de hauteur dont la cuve de 100 m de circonférence qui ressemble à une soucoupe volante immobilisée sur son support pour mieux s’avitailler à 8 m du point le plus haut du fût, pouvait guider les voyageurs, les promeneurs ou les travailleurs qui avaient besoin de se repérer.

Lieu
une zone industrielle dont le sigle m’a séduit par ses couleurs vives et chatoyantes. Des couleurs saturées vert, jaune et rouge très vifs. Ces couleurs m’ont permis d’évoquer la dynamique de cette région meurtrie par les guerres mais aussi la fermeture des industries et notamment de la fin de l’exploitation minière et qui a su réagir, réaménager les sites industriels et réinventer un tissu social…j’ai voulu également évoquer le fait que la région n’est pas grise comme la publicité du TGV Nord l’évoquait à l’époque. Le choix des autres couleurs a été guidé par les motifs picturaux. J’ai donc transcrit au fil du temps la mutation et l’adaptation de notre région au défi de la vie économique et sociale, en mettant en valeur le fait que tout est lié, que les racines sont la source de l’évolution dans une démarche équilibrée et novatrice.

peinture artistique de coupoleSur la coupole
nous commençons par l’époque des marais et des plaines, représentés par des formes planes jaunes, vertes et bleues, symbolisant la vie dans la nature (la ruralité). Puis un pont avec des arches traduit l’époque gallo-romaine et, plus généralement, les grandes évolutions technologiques qui ont, de tout temps fait progresser les civilisations. Au-dessus, l’architecture métallique, vecteur de l’essor industriel, symbolise également la mine. Le terril vert est l’image emblématique du réaménagement des sites industriels. Les briques évoquent notre région et, plus universellement la notion de construction, d’assemblage, de mutation et d’évolution en se transformant en engrenage, le lien entre l’industrie et la robotique. Ensuite nous voyons la compression du temps ou la diminution des distances avec le Train à Grande Vitesse, le VAL, le tunnel sous la Manche. Les éoliennes montrent l’équilibre vers lequel il faut tendre pour que les espèces vivantes sur notre planète puissent être sauvegardées par respect des générations futures. Ce sont ces choix qui nous permettront de continuer la conquête de l’univers, imagées par un visage dans une galaxie construit avec des pixels, une route sur une météorite et un homme sur une autre, jouant avec un engin spatial comme un jouet radio-commandé.

fresque le fût

Le Fût

J’ai réalisé une fresque énumérant le fût les différents attraits de notre région : la faune, la flore, les promenades au bord de l’eau, de la mer, des rivières ou des forêts. J’ai évoqué aussi les jeux du vent la planche à voile, le voilier, le speed-sail, activités caractéristiques de ce que nous offrent les plages longues de plusieurs kilomètres à marée basse. Il y a aussi la pêche en rivière, dans les étangs ou au bord de la mer. J’ai peint les dunes et les falaises, le vélo et l’équitation, la marche à pied, les rendez-vous avec la nature dans tous les lieux de la région, vallonnés ou plat, naturel ou réaménagés.


La tête

fresque sur une tourLa tour au-dessus du réservoir montre que l’air et l’eau sont source de vie sur terre. J’y ai mis des oiseaux dans la zone la plus haute du fût, au-dessus du réservoir, dont la forme ressemble à un nid inaccessible où les volatiles peuvent nicher en toute quiétude à l’abri de tout danger, dans un lieu protégé. Ceci nous rappelle que notre région est terre de migration d’oiseaux avec des réserves aménagées.


L’artiste fait le raccord entre les deux échafaudages distant l’un de l’autre d’environ 1,50 m à 40 m du sol.
Vue du dessus.

L’artiste de bout sur les pots de peinture fait à l’aide d’une perche les ultimes retouches à 35 m du sol par un vent violent qui fait tournoyer la nacelle de la grue PPM.

fresque sur un mur d'école fresque sur un mur d'école

La manipulation de l’échafaudage pivotant d’un poids de 15 tonnes, d’une longueur de plus de 40 m et d’une largeur de 8 m situé sur le dôme de la cuve se faisait avec deux treuils. Il fallait à l’artiste et à son ami entre 3 et 4 heurs pour tourner l’échafaudage d’une passe soit environ 8 m.

fresque sur un mur d'école fresque sur un mur d'école fresque sur un mur d'école

Titre
« Banc en lévitation »
Land-art
Sculpture réalisée dans un arbre qu’une tempête à arraché. J’ai tout de suite compris que la poésie du vent voulait que j’en fasse un banc en lévitation, un mirage pour les promeneurs. J’ai pris ma tronçonneuse et j’ai dédié un poème aux passants. cette sculpture entre dans un projet que j’ai entrepris dans des espaces verts de plusieurs hectares où je voudrai promouvoir l’art là où nous ne l’attendons pas, en dehors des musées et des lieux d'art institutionnels pour toucher, et peut-être impliquer les personnes qui n’y ont pas accès… dans cette action il y a aussi un totem taillé dans un tronc d’arbre mort de 10 m de hauteur et de 3, 20 m de circonférence…


sculpture sur arbre

Technique
Taille directe à la tronçonneuse

Lieu
le long du flot de WINGLES 62410
Année
Juin 2007
Format
150 x 55 x 100 cm

Titre
« TOTEM »
Totem in-situ qui évoque la plaine de jeux à l’entrée de laquelle il se situ. Il a été taillé dans un peuplier du Canada mort. La représentation a été guidée à la fois par la forme que par ce qui se passe dans le lieu des (balançoires, toboggans, et divers jeux de ballon qui peuvent être pratiqués dans cet espace Football, volley-ball etc..)
Technique
Taille directe à la tronçonneuse
Lieu
parking de la plaine de jeux 62410 wingles.
Réalisation
Septembre octobre 2007
Format
10 m de hauteur pour une circonférence de 3,10 m

Titre
« KIOSQUE A MUSIQUE »
Fresque réalisée sur le mur d’une école de musique.
Ce qui a motivé le choix de peindre un kiosque à musique dans un parc public en trompe l’œil sont quatre éléments.

Le premier le choix de mettre en évidence la forme physique ou la forme spatiale du mur, rectangle ou volume dans un espace public.

Le second le lieu, un petit square fleuri fermant l’écrin de verdure qui donne à la mairie et aux écoles un petit aire champêtre.

Le troisième le choix est celui de l’activité le son qui suinte du mur en évoquant l’humain dans le lieu.

Le quatrième est la forme du toit qui coiffe et matérialise le mur, en lui conférant un statut de volume, d’espace, de vide, où la transparence du kiosque m’a permis de transposer des arbres, des personnes et du mobilier urbain, du parc situé devant la mairie au square situé derrière la mairie ce qui met le kiosque au milieu d’un jardin public virtuel et créer le lien entre devant, derrière, intérieur extérieur, visible et invisible. Comme ces notes de musique lors de répétitions viennent d’un petit coin du parc où il est bon parfois de s’isoler pour mieux être en osmose avec ses émotions et sa propre sensibilité !

fresque sur un mur d'école fresque sur un mur d'école Format
4 m x 10 m

Lieu
Ville de Marcoing 59159

Année
juin 2005



Land-art : Taille directe à la tronconneuse

L’artiste sculpte la statue de la femme qui sera assise sur le banc en lévitation.

Lieu
Le long du flot de Wingles

Année Juin 2007

fresque sur un mur d'écolefresque sur un mur d'école

Fresques du c.a.s.s. de carvin 1995

Silhouettes découpées et peintes dans du Contre-plaqué fixé sur un mur noir dans la montée d’escalier du c.a.s.s. les silhouettes représentent les éléments vitaux pour construire et accompagner les familles dans cet espace d’aide. Une silhouette et recouverte d’écrans remplis de publicités représentant les produits que l’on peut ou pas se procurer avec ces aides. Sur cette silhouette les écrans barrés d’une croix rouge représentent des produits ou objets qu’ils ne devraient pas être achetés avec ces aides.

Format
5m x 12m
Technique
Mixte, papier collé et peinture acrylique sur contre plaqué.
Année
1995
fresque sur un mur d'école

Titre
« MINEUR »
Buste pour la commémoration du centenaire De l’ouverture de la mine d’Annequin.
Matériaux
Résine polyester chargé à 300% de poudre de bronze.
Lieu
Ville d’ANNEQUIN Pas de Calais
Format
124 x 128 cm
Année
1993

fresque sur un mur d'école

Titre

« CULTURE ET DEMOCRATIE »

Le lieu
C’est un lieu de passage, notion du temps relatif entre le moment où le personnage est en quête du savoir et le moment où il a acquis ce savoir. Mais c’est aussi un lieu de mouvements, lieu de rencontres et d’échanges, en passant du savoir savant par le savoir sensible pour atteindre la culture. Les moyens : j’y mets des personnages représentant le savoir virtuel. Ces personnages sont empreints de lecture, d’écriture, de mathématiques, le savoir savant ou fondamental, qui est le point de départ de la communication pour aller sur le long chemin de la vie vers l’âge adulte, à travers l’échange entre l’enseignant et l’enseigné dont l’émulation culturelle crée un essor vers la liberté.
Le lien : le lien entre les différents personnages se fera à la fois par leurs placements géographiques dans l’espace, et à la fois par leurs orientations les uns par rapport aux autres. Le point de départ est situé dans la partie semi-circulaire du hall d’entrée. Les personnages seront la mémoire temporelle de l’échange. Ils seront le double de ce que les personnages étaient avant d’étudier. Ils seront l’échange de l’autre, du personnage précédent puisque construit en parti avec les même éléments, avant de s’enrichir par de nouveaux savoirs et de se transformer grâce à eux. Chaque personnage fait parti de l’échange avec les autres pour progresser ensemble vers la conquête du savoir universel Chacun avec ses qualités, ses moyens, ses apports, sa propre personnalité qui le construira toute sa vie durant.

sculpture en macrolon

Mobile
un mobile de 2m de diamètre environ

Matériaux
Macrolon et peinture polyuréthane

"Les sculptures"
Quatre sculptures de 2 à 2,20 m x 0,70 m

Matériaux
Résine polyester chargé à 300 % de poudre de bronze

Lieu

Collège léonard de Vinci Ville de CARVIN 62220 Réalisation 1993

C’est un lieu de passage, notion du temps relatif entre le moment où le personnage est en quête du savoir et le moment où il a acquis ce savoir. Mais c’est aussi un lieu de mouvements, lieu de rencontres et d’échanges, en passant du savoir savant par le savoir sensible pour atteindre la culture et l’autonomie.

Titre
« première pierre »
Comme souvent dans ma démarche plastique je me suis demandé : quel lieu ? Que si passe t’il ? Quel peut être le rapport du lieu à l’humain ? Et enfin quel événement m’amène à intervenir dans le lieu? LE LIEU : il s’agit d’un hall d’entrée faisant office d’accueil dont le mur recevant la fresque et scindé en deux par un pilier en son milieu. C’est un espace d’accueil, d’information.

Que si passe t’il ? rapport du lieu a l’humain

des échanges, des aller-retour, de l’interrogation, du questionnement, de la mutation, de mémoire…

L’événement

c’est pour la pose de la première pierre dans de nouveaux locaux. J’ai donc travaillé sur des notions aussi diverses que le passé, le présent, l’avenir. Mais aussi l’échange, la transformation, la mutation et la mémoire.

Les moyens techniques : deux impératifs incontournables s’imposent à ma réflexion. La pierre, le pilier
Le pilier je m’en sers comme borne temporelle entre nos racines plus ou moins latine et antique (pilier romain) qui sera en partie le socle de notre société. L’après piliers notre époque contemporaine, architecture métallique, monde virtuel des images de synthèse, la pixelisation de notre société le passage vers les autres millénaires. Les trois pyramides en miroir sont à la fois destinées à montrer des points de vues différents de l’espace du lieu, de l’approche de la réalisation, évoquer les points de vue différents de deux interlocuteurs et donner la dimension mémorielle du lieu et de l’événement qui anime cet espace.

Détail de la sculpture

Le personnage est en train de se construire dans le lieu avec une truelle. L’homme se construit sur un socle où la première pierre du lieu a été scellée. C’est une pierre qui à un avant, venu des anciens locaux et qui ici est le point de départ d’un renouveau, futur d’un après, d’un nouvel élan. Elle est le départ d’un nouvel enrichissement, de nouveaux échanges. Elle a déjà un vécu, une mémoire. La sculpture est faite de matériaux différents, pierre, briques jaunes, rouges qui suggèrent la complexité de la nature humaine, physique et psychique…


Matériaux :
Pierre, pierre reconstituée, peinture acrylique, et miroirs,

Technique :
Mixte, aérographe, pinceau, rouleau, assemblage etc…

Lieu
Fédération du PCF corbeil-essonnes.

Année
1992.

Titre
« ESCALADE 2006 »
Technique :
peinture murale et sculpture en résine polyester.
Année
1989
Format
fresque 12m x 3,60m x 1.50m
sculpture 2,30 m x 0,80 m x 1m
Lieu
hall de l’école Bara CARVIN 62220.

fresque sur un mur d'écolefresque sur un mur d'école

Titre
«COSMOS 2005 »
Matériaux
peinture murale et sculpture en résine polyester
Format
fresque 15m x 3,60m x 0.60m
sculpture 2,30 m x 0,60 m x 1m
Lieu
Collège de sains en Gohelle 62114
Année
1982

Titre
« JAZZ »
Matériaux
Céramique en grés émaillé marériaux
Format
300 cm x 200cm
Lieu
Ecoles primaire et maternelle de NOYELLES-GODAULT
Année
1982

fresque sur un mur d'écolefresque sur un mur d'école

Titre
« Apnée »
Matériaux
Céramique en grés émaillé
Format
300 cm x 200cm
Lieu
école maternelle de Ham en Artois
Année
1979

Titre
«l’homme et l’oiseau»
Matériaux
Pierre reconstituée
Poids
2,5 tonnes
Format
260 x 180 x 130 cm
Année
1978
Cette sculpture représente notre manque de respect, de sérénité envers la nature et notre environnement. L’homme voulant dominer la nature ici l’oiseau se trouve par ses propres contorsions prisonnier de et par l’oiseau, comme nous le sommes des technologies que nous développons à cette fin sans suffisamment de discernement pour notre développement.
Lieu
Ecole Montaigne 62220 CARVIN La sculpture est aujourd’hui détruite.

Titre
« MUSIQUE »
Matériaux
haut relief en Pierre reconstituée
Choix esthetiques
Mise en scène de trois personnages jouant trois instruments de musiques différents. (A vent, à corde, à percussion.) Le rythme des creux et des bosses, des zones claires et des zones sombres, la disposition et la contorsion des personnages créent la dynamique des formes, la rythmique et l’esthétique de la sculpture.
Format
150 X 170 X 70 cm
Année
1978
Lieu
Ecole maternelle Marcel Cathelain Noyelles-Godault 62